congodemocratie
site traitant de la situation économique .politique et sociale au congo Rdc

Thèmes

afrique amis amour argent article background belle blog burkina cadre cadres carte

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Divers (1)
· International (7)
· La parole divine (5)
· Politique (4)

Rechercher
Derniers commentaires Articles les plus lus

· L'AFFAIRE THERESE LANDU
· festival gospel festigo
· Pourquoi le temps passe-t-il si vite ?
· MLC CANNIBALISME OU RÉSISTANCE
· Le Ballon d'or du Mondial fondu en lingots par la Camorra

· Juliano Mer-Khamis, la mort d'un symbole à Jénine
· La révolution masquée de Benghazi !!!
· Côte d'Ivoire
· comment Gbagbo a joué avec les nerfs de Sarkozy
· LE MONDE SOUS LA LOUPE, MÊME LES GRAND Y PASSENT
· SAUVE QUI ...........
· Présidentielle en RDC : tous contre Kabila ?
· Ne recherchez jamais les couronnes éphémères !
· L’imposteur de Kaboul
· Présidentielle congolaise

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :


Statistiques

Date de création : 29.05.2007
Dernière mise à jour : 14.04.2011
20 articles


Le Ballon d'or du Mondial fondu en lingots par la Camorra

Publié le 14/04/2011 à 00:12 par congodemocratie Tags : image gif background sport photo france photos paris

Maradona veni Messi vici Selon le quotidien italien Il Corriere del Mezzogiorno, le Ballon d’or de la Coupe du monde de football 1986, remis à Diego Maradona, a fini fondu en lingots par la mafia napolitaine, la Camorra. Une révélation faite par Salvatore Lo Russo, le capo (chef de clan) du quartier de Miano, au nord de Naples, traduit en justice pour trafic de drogue.

Ce dernier a expliqué lors d’une audience préliminaire, dont des extraits sont cités par le journal, avoir aidé Maradona, en 1990, à récupérer une douzaine de montres de valeur qui lui avaient été dérobées et avoir tenté de faire la même chose pour son Ballon d’or. Ce trophée avait été volé en 1989 lors d’un cambriolage commis par la mafia à la Banco di Napoli, et Lo Russo était prêt à verser une somme de 15 millions de lires pour le récupérer, mais celui-ci avait déjà été fondu en lingots d’or.

Selon le quotidien Il Fatto Quotidiano, qui cite des extraits de son procès-verbal d’audition, Salvatore Lo Russo a déclaré:

«Je suis devenu un ami proche de Maradona, qui a souvent fréquenté ma maison et affirmait apprécier ma compagnie. A quelques reprises, il m’a demandé si je pouvais lui trouver de la cocaïne pour sa consommation personnelle.»

Il a également affirmé au juge qu’une des montres qu’il a récupérées n’appartenait pas à Maradona et qu’il l’a donc donnée à Pietro Pugliese. Ce garde du corps du numéro 10 argentin, accusé d’avoir été un tueur pour le compte de la Camorra avant de devenir un «repenti», a raconté dans le passé à la justice que Maradona et d’autres joueurs du Napoli se seraient «couchés» lors des dernières journées du championnat d’Italie 1988 pour que le Milan AC soit champion, à la demande de l’organisation qui ne voulait pas avoir à honorer tous les paris faits sur Naples. Dans ce contexte, le vol des montres aurait constitué un avertissement lancé à Maradona.

Le Ballon d’or de la Coupe du monde, qui récompense le meilleur joueur de la compétition, ne doit pas être confondu avec le Ballon d’or créé par l’hebdomadaire français France Football, qui sacre le meilleur joueur de l’année. S’il avait été éligible, Maradona l’aurait emporté à coup sûr en 1986, année où il gagna la Coupe du monde et lança le Napoli sur la voie de son premier scudetto, remporté au printemps 1987. Mais à l’époque, seuls les joueurs européens pouvaient concourir pour le trophée, et c’est le Soviétique Igor Belanov qui l’emporta.

Photo: Diego Maradona. photos/tanzen80/2617726753/" target="_blank">Tanzen80 via Flickr CC License by.

comment Gbagbo a joué avec les nerfs de Sarkozy

Publié le 12/04/2011 à 20:18 par congodemocratie Tags : image 2010 femme france background argent afrique lecture burkina

A LA UNE Par François Krug | Eco89 | 12/04/2011 | 19H53 Partager: Changer mon statut sur 'Twitter' Partager sur 'Facebook' Partager sur 'del.icio.us' Des câbles WikiLeaks révélés par Rue89 racontent les hésitations de la France face à Gbagbo et son soutien discret à Ouattara. 2010 (Thierry Gouegnon/Reuters)." src="http://asset.rue89.com/files/LucileSourds/gbagbo_france_wikileaks_inside.jpg" alt="Laurent Gbagbo à Abidjan, le 28 décembre 2010 (Thierry Gouegnon/Reuters)." width="319" height="470" />

 


Depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, les diplomates français ont régulièrement tenu leurs homologues américains au courant de la situation en Côte d'Ivoire. Et des doutes de l'Elysée et du Quai d'Orsay sur l'attitude à adopter.

Jusqu'où peut-on faire pression sur Laurent Gbagbo sans le brusquer ? Et jusqu'où soutenir Alassane Ouattara sans que cela devienne trop voyant ? Rue89 a pu consulter les câbles confidentiels envoyés par l'ambassade des Etats-Unis à Paris entre 2007 et le début de l'année 2010.

Gbagbo ne croit pas aux élections « régulières »

Pour Laurent Gbagbo, l'élection de Nicolas Sarkozy est une mauvaise nouvelle : siJacques Chirac n'appréciait guère Alassane Ouattara, le nouveau président français est considéré comme proche de l'opposant. Lors de sa première rencontre avec son homologue ivoirien, Nicolas Sarkozy va donc le rassurer sur ses intentions.

La rencontre a lieu le 8 décembre 2007 à Lisbonne, en marge d'un sommet de dirigeants européens et africains. Et le 17 décembre, Romain Serman, membre de la cellule diplomatique de l'Elysée, rend compte de la discussion à ses interlocuteurs américains à Paris. Le câble adressé à Washington explique :

« Serman a dit qu'un des buts de la rencontre était que Gbagbo ne puisse plus insinuer que Sarkozy n'aimait pas Gbagbo ou qu'il avait peur de lui, une idée que Gbagbo a utilisée dans ses tentatives de manipulation de l'image de la France en Côte d'Ivoire.

Sarkozy voulait dissiper l'impression que lui ou la France étaient réticents à traiter avec Gbagbo. Ce n'est plus un problème après leur rencontre, selon Serman. »

 

Tous les problèmes ne sont pourtant pas réglés, comme le prouve une scène étonnante racontée aux Américains par le conseiller de Nicolas Sarkozy.

En mars précédent, l'accord de Ouagadoudou a organisé un partage des pouvoirs avec les rebelles des Forces nouvelles : leur chef, Guillaume Soro, est devenu Premier ministre de Laurent Gbagbo. Nicolas Sarkozy demande au président ivoirien de passer à l'étape suivante, l'organisation d'une élection présidentielle, repoussée à plusieurs reprises depuis 2005. Et de garantir le sérieux de cette élection.

La réponse de Laurent Gbagbo est surprenante. L'Ivoirien prend à témoin le Président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, qui a organisé le compromis signé à Ouagadoudou et assiste à la rencontre avec Nicolas Sarkozy :

« Serman a dit que Gbagbo a tenté de souligner que les élections africaines étaient souvent “irrégulières”, en affirmant (en présence de Compaoré) que même les élections au Burkina Faso n'étaient pas allées complètement sans problèmes. Compaoré n'a pas apprécié cette remarque, il en a démenti la teneur et Sarkozy a regardé Compaoré et Gbagbo discuter des mérites des élections et du système électoral au Burkina Faso. »

 

Rencontre discrète entre Ouattara et Sarkozy

Selon les câbles américains que nous avons consultés, les diplomates français se persuadent très vite que Laurent Gbagbo n'a pas l'intention d'organiser l'élection présidentielle. En tout cas, pas tant qu'il court le risque de les perdre.

L'élection aurait dû avoir lieu fin 2008, mais elles ont été à nouveau reportées. Cette fois-ci, le premier tour est fixé au 29 novembre 2009. Et Laurent Gbagbo cherche toutes les excuses pour repousser l'échéance, explique Romain Serman à ses interlocuteurs américains le 4 septembre.

Ce conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy a ainsi reçu le jour même une étrange visite, raconte le câble envoyé à Washington. Une avocate envoyée par le camp Gbagbo, simplement décrite comme « une jeune femme franco-ivoirienne », est venue lui suggérer d'attendre le désarmement des rebelles avant toute élection.

Cette demande de dernière minute est jugée peu « crédible ». A l'Elysée, on n'exclut pas que Laurent Gbagbo aille plus loin. Jusqu'à organiser un coup d'Etat… contre lui-même :

« Gbagbo pourrait envisager d'autres tactiques comme, selon des sources libériennes que Serman ne nomme pas, monter un “faux coup d'Etat” contre lui-même pour créer une excuse pour reporter les élections jusqu'à ce que cette “nouvelle menace militaire/sécuritaire soit réglée”.

Serman a dit qu'il avait dit à l'avocate de Gbagbo qu'il était au courant de ce projet et lui a conseillé d'y renoncer. Serman a dit que le but de Gbagbo était de repousser l'élection aussi longtemps qu'il lui paraîtra possible qu'il puisse la perdre. »

 

Laurent Gbagbo pense en fait que le temps joue contre ses deux principaux rivaux, l'ex-président Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara. Le premier serait victime de son âge, et le second aurait besoin d'argent :

« L'analyse de Serman est que l'objectif de Gbagbo est de continuer à créer des excuses pour reporter les élections afin d'“épuiser” ses principaux rivaux Bédié, qui pourrait bientôt être perçu comme trop vieux pour mener une campagne efficace [il est né en 1934, ndlr], et Ouattara, qui sera bientôt à court d'argent pour sa campagne. Serman a confirmé que Ouattara a récemment rencontré Sarkozy à Paris et a admis qu'il n'aura plus de quoi financer sa campagne à la fin du mois de décembre. »

 

Si Alassane Ouattara s'entretient donc discrètement avec Nicolas Sarkozy, rien, dans les câbles que nous avons consultés, ne laisse entendre que la France l'a aidé à résoudre ses problèmes d'argent. D'autant que l'Elysée et le ministère des Affaires étrangères tentent toujours de convaincre Laurent Gbagbo qu'ils ne roulent pas pour son adversaire.

L'Elysée et le Quai d'Orsay doivent en fait « trouver le juste équilibre de la pression », résume le câble de l'ambassade américaine :

« La difficulté est de créer assez de pression sur Gbagbo pour le pousser à des élections, sans lui donner le sentiment qu'il est acculé, car dans ce cas il est possible que Gbagbo orchestre de nouvelles violences comme prétexte pour rester au pouvoir. »

 

La France prête à des concessions avec Gbagbo

Le 12 février 2010, Laurent Gbagbo frappe un nouveau coup : il dissout le gouvernement et la Commission électorale indépendante, chargée d'organiser cette présidentielle repoussée sans cesse. Coïncidence : le même jour, Alassane Ouattara se trouvait à Paris, où il rencontrait les conseillers de l'Elysée en charge de l'Afrique.

Cette rencontre discrète est confirmée aux Américains par Laurent Bigot, le sous-directeur en charge de l'Afrique occidentale au ministère des Affaires étrangères, le 18 février. Selon lui, la France doit désormais prendre ses distances – du moins en apparence – avec les opposants ivoiriens. Il faut qu'elle « se mette en retrait » pour calmer Laurent Gbagbo :

« La France doit arrêter de dénoncer les acteurs politiques ivoiriens, Gbagbo inclus, doit rester très prudente dans ses déclarations publiques, et doit éviter tout signe de favoritisme entre les factions. […] Bigot a admis que la France était considérée, parfois à raison, comme étant anti-Gbagbo, mais que cela doit changer.

Bigot recommandera également que Ouattara, et d'autres, ne se voient plus accorder d'audiences secrètes à l'Elysée ou au ministère des Affaires étrangères. Gbagbo conservant sa position tranchée, la France doit adopter une attitude plus modeste, à la fois pour favoriser l'avancée des discussions politiques et pour protéger les 14 000 citoyens français dans le pays, qui restent sous la menace de nouvelles violences. Bigot a suggéré qu'aussi longtemps que la France jouera un rôle visible, ses intérêts seront menacés par des militants qui tenteront d'imputer à la France les problèmes de la Côte d'Ivoire. »

 

La position de ce sous-directeur du Quai d'Orsay n'est pas forcément celle de la France, précisent bien les diplomates américains dans leur câble. Selon eux, Bernard Kouchner, alors ministre des Affaires étrangères, ne renoncera pas aussi facilement à « l'idéal démocratique », mais « un Elysée de plus en plus “réaliste” pourrait bien être d'accord » :

« Ce serait une concession majeure à Gbagbo, mais les officiels français perdent de toute évidence patience devant l'impasse actuelle. La France est aussi dans l'incapacité de mettre fin à la coûteuseopération Licorne [la présence de troupes françaises en Côte d'Ivoire, ndlr] avant une transition “acceptable”, et semble de plus en plus disposée à renoncer à des exigences démocratiques discutables en échange de stabilité et de sécurité. »

 

Finalement, de nouvelles dates seront fixées pour la présidentielle : un premier tour le 31 octobre, un second le 28 novembre. Cette fois-ci, le calendrier sera respecté. Et lorsque Laurent Gbagbo contestera sa défaite, la France sera contrainte de choisir ouvertement son camp, celui d'Alassane Ouattara.

Petite surprise, pourtant, à la lecture de ce câble de février 2010. A en croire les confidences du sous-directeur du Quai d'Orsay aux Américains, la France était alors persuadée qu'Alassane Ouattara ne serait même pas candidat à la présidentielle :

« Bigot a répété que Ouattara, bien qu'il reste très populaire dans le nord de la Côte d'Ivoire, ne souhaite probablement pas devenir Président, puisqu'il sait que son élection pourrait donner lieu à des violences dans le pays et à des tentatives d'assassinat contre sa personne. »

Pourquoi le temps passe-t-il si vite ?

Publié le 12/04/2011 à 07:07 par congodemocratie Tags : blog gratuit soi background image méditation belle enfant sport revenu


Avez-vous remarqué comme le temps s’accélère ?

Lorsque vous étiez enfant, souvenez-vous de ces vacances d’été qui n’en finissaient pas, de Noël qui était encore si lointain. Il fallait attendre de longues semaines d’école avant de voir les prochaines vacances arriver. Chaque trimestre de votre année de 6e vous paraissait si long, vous étiez pressé de grandir à certains moments, vos 18 ans vous semblaient inatteignables, une seule année avait l’air de durer une petite éternité.

Puis… Plus vous grandissiez, plus ce temps paraissait se comprimer, les semaines passaient de plus en plus vite, puis les mois, les années.
Aujourd’hui, si vous avez passé la trentaine, vous avez certainement l’impression qu’une année passe à peu près de 3 à 5 fois plus vite qu’il y a 20 ans.

Eh bien mauvaise nouvelle ! Cela ne va pas s’arranger avec le temps  , à moins de changer votre état de conscience et de vous échapper de cette folie, de cette frénésie, de ce conditionnement dans lequel notre société moderne vous a plongé.

Bien sûr, l’accélération du temps peut s’expliquer par plusieurs choses, notamment par l’accumulation du passé qui relativise la durée des évènements et celle de notre vie. Mais même si le cerveau semble être le maître du jeu, le temps n’est de toute façon pas linéaire, contrairement à ce que nous pourrions croire très facilement. Il est abstrait et l’appréciation de sa durée dépend avant tout de notre perception. Le cerveau ne fait que suivre nos instructions et répondre à nos choix. Observez comment les quelques minutes à attendre votre bien-aimé(e) sur le quai d’une gare semblent ne pas en finir alors que le week-end passé avec lui ou elle semble s’être presque volatilisé en quelques minutes…

Selon l’état de conscience dans lequel vous êtes, le temps ralentit ou s’accélère.
J’ai remarqué que le stress accélérait le temps. Nos vies de plus en plus mouvementées et stressantes nous donnent cette impression de manquer de temps. Notre être est fragmenté, nous sommes très occupés à faire beaucoup de choses et à la fois, avons le sentiment de ne pas faire grand-chose, de ne pas arriver à atteindre tous ces objectifs que nous nous étions fixés. Le temps passe, le champ des possibles paraît se restreindre, les souvenirs, les regrets, les blessures, les déceptions s’accumulent et nous pouvons très facilement nous laisser piéger, perdre nos rêves d’enfant petit à petit et finir véritablement par nous aigrir.

Alors comment faire pour ne pas sombrer ?
Voici quelques trucs qui peuvent faire la différence :

- Apprendre à se relaxer : faire baisser notre niveau de stress en faisant du sport, de la relaxation ou de la méditation va ralentir la sécrétion d’hormones telles que le cortisol et la cathécolamine. Vous rétablirez ainsi un certain équilibre, prendrez du recul par rapport aux choses et à vos soucis. Le temps semblera revenu à la normale.

- Le fait d’être toujours occupé, sans faire d’interruption a tendance à compresser le temps. Les habitudes, la routine, font que tous les jours se ressemblent, les repères sont faussés et deviennent complètement subjectifs en nous enfermant dans une bulle. Le temps passe alors très vite.
Diversifiez vos occupations, faites des choses que vous n’avez pas l’habitude de faire, marquez des temps d’arrêt et prenez le temps de flâner ! Les gens qui bougent beaucoup, voyagent souvent, ont des occupations diverses, voient le temps passer moins rapidement car ils vivent plus intensément.

- L’instant présent : l’ultime réalisation
L’activité du mental, incessante, accélère le vieillissement. Les projections dans le futur et les retours vers le passé, faussent notre perception du temps et du monde. Celui qui vit dans un état de « centration », complètement dans le moment présent n’a plus du tout le même rapport au temps. Il entre dans une sorte « d’éternité », un instant unique. Plus vous vivrez dans le présent, moins vous vieillirez vite. Cela signifie ne plus se faire de soucis, se débarrasser du stress psychologique, ne plus s’attacher aux choses ni aux formes. Cette profonde transformation passe par un basculement total de la conscience. La seule façon d’y parvenir est de s’entraîner à revenir sans cesse au présent. Processus qui au départ peut demander beaucoup d’efforts et de lâcher-prise, mais c’est certainement l’unique et véritable solution pour revenir à la réalité, car disons-le franchement, le temps est avant tout et surtout une belle illusion !

Mais il gagne sur tous les fronts

Mbouhiville

L’imposteur de Kaboul

Publié le 09/04/2011 à 03:03 par congodemocratie Tags : image gif 2010 roman homme article photo background argent dessin

ENQUÊTE Durant des mois, un inconnu s’est fait passer pour un haut dignitaire taliban prêt à négocier avec le régime de Karzaï avant de disparaître. Retour sur une supercherie qui a coûté cher aux services secrets occidentaux.

gif); background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-color: initial; font-size: 0.85em; float: right; background-position: 0% 50%; background-repeat: no-repeat no-repeat; margin: 0px;" title="Réaction à l'article 'L’imposteur de Kaboul'" href="http://www.liberation.fr/monde/01022330230-reaction-sur-l-imposteur-de-kaboul">35 réactions

Par LUC MATHIEU Kaboul, de notre correspondant

photo/id/271190/r/03/02/w/459/m/1302285302" alt="Dessin MArcelino Truong" />

Dessin MArcelino Truong


Leur réaction - un éclat de rire - est systématique. Hommes politiques, diplomates, analystes, espions : tous s’esclaffent lorsqu’ils évoquent l’imposteur taliban, l’homme qui a berné durant plusieurs mois le gouvernement afghan et le MI6, les services de renseignements britanniques. «Cette affaire est tellement pitoyable qu’il vaut mieux en rire. Elle représente un raté assez extraordinaire pour le président, Hamid Karzaï, et son équipe», explique Abdullah Abdullah, ex-ministre des Affaires étrangères et opposant à l’actuel gouvernement.

L’histoire, digne d’un roman d’espionnage, commence à s’ébruiter en octobre 2010. Une rumeur se répand alors à Kaboul : un haut dignitaire taliban aurait accepté d’entamer des discussions avec le gouvernement et l’Otan. Il serait même venu jusque dans la capitale afghane pour rencontrer le président, Hamid Karzaï. Le 20 octobre, le quotidien américain The New York Timesrévèle son nom : Akhtar Mohammad Mansour. Ce mollah serait effectivement l’un des dirigeants du mouvement taliban. Depuis l’arrestation à Karachi, en février 2010, d’Abdul Ghani Baradar par les services secrets militaires pakistanais (ISI) et la CIA, il officierait en tant que numéro 2 de la choura de Quetta, du nom de la ville pakistanaise où se réunit l’organe de direction des anciens étudiants en religion. Ex-ministre de l’Aviation et des Transports sous le régime taliban, il serait désormais, à 51 ans, l’adjoint direct de leur leader, le mollah Omar, en charge des affaires civiles. Comme lui, il figure sur la «liste noire» du Conseil de sécurité des Nations unies. Les talibans démentent aussitôt.

Crédulité du MI6

Le 23 novembre, le New York Timesfait machine arrière, affirmant que l’homme qui a rencontré le président Hamid Karzaï est un imposteur. Il n’est pas le mollah Akhtar Mohammad Mansour mais un commerçant de Quetta qui a profité de la crédulité du MI6 pour extorquer plusieurs centaines de milliers de dollars. Dans les jours qui suivent, les démentis se succèdent. Le palais présidentiel nie toute discussion entre l’usurpateur et Hamid Karzaï. Le général David Petraeus, commandant en chef de l’Otan et des forces américaines en Afghanistan, affirme qu’il a été méfiant dès le début de l’affaire. «Ce scepticisme semble désormais justifié», déclare-t-il. L’ambassade britannique à Kaboul, elle, se refuse à tout commentaire.

L’histoire de l’imposteur taliban aurait pu s’arrêter là. Mais, plusieurs mois après sa divulgation, elle continue d’alimenter les conversations entre diplomates étrangers et conseillers afghans à Kaboul. Elle est même devenue une référence, un exemple de précipitation et d’optimisme inconsidéré. «Il y a un avant et un après cet épisode. Il nous montre que nous devons être beaucoup plus prudents dès que l’on aborde la question des négociations avec les talibans», explique un diplomate européen. «Rien n’aurait été possible si, aussi bien côté afghan que britannique, ils n’avaient pas tellement voulu croire que c’était possible, qu’un haut taliban était prêt à discuter. Ils étaient enthousiastes, cela les a perdus. Cette affaire nous a bien fait rire mais cela aurait aussi pu nous arriver», estime un membre d’un service de renseignements occidental.

La première erreur date de mai 2010, lorsque l’imposteur prend contact avec le ministère de l’Intérieur afghan. Aucun de ses représentants ne contacte alors les services secrets, le National Directorate of Security (NDS). «Cet homme avait pourtant déjà tenté, début 2009, d’accéder au gouvernement. Nous l’avions testé à l’époque en lui posant beaucoup de questions. Il s’est avéré qu’il ne pouvait pas répondre, nous l’avions donc écarté», explique Amrullah Saleh, ancien directeur du NDS, limogé en juin.

Comme pour la plupart des membres de la choura de Quetta, le ministère de l’Intérieur n’a ni empreintes digitales ni photo récente du mollah Mansour. L’homme qui les a contactés est massif, presque obèse, avec une barbe courte et filandreuse. Même s’il semble un peu moins grand, il ressemble bien, selon les employés du ministère, au mollah Mansour. Le fait que ce soit lui qui ait pris contact, et non l’inverse, ne les inquiète pas.

Une réunion est organisée à Kandahar, la grande ville du sud du pays, avec l’aide du MI6. Tous en ressortent enthousiastes. Le supposé mollah Mansour n’a formulé que des demandes jugées mesurées pour entamer des discussions avec le gouvernement. Alors que l’émirat islamique d’Afghanistan - le nom choisi par les talibans lorsqu’ils étaient au pouvoir entre 1996 et 2001 - exige le retrait des troupes étrangères en préalable à toute négociation, l’interlocuteur du ministère de l’Intérieur assure qu’il faudrait simplement garantir aux dirigeants insurgés qu’ils pourront rentrer en Afghanistan sans être poursuivis. Il demande aussi des libérations de prisonniers et des emplois pour les combattants talibans. En contrepartie, selon lui, les leaders du mouvement sont prêts à reconnaître la légitimité du gouvernement de Kaboul, contrairement à leurs déclarations officielles.

«Une grossière erreur»

Le ministère de l’Intérieur et le MI6 décident que leur homme doit rencontrer Karzaï. «Ils ont, là encore, commis une grossière erreur. Même si leur contact avait vraiment été le mollah Mansour, il n’aurait pas fallu organiser un entretien aussi rapidement avec le Président. Il aurait d’abord dû rencontrer des responsables chargés des négociations», estime Amrullah Saleh. Le transport est assuré par les services britanniques, qui mobilisent un Hercules C130 de la Royal Air Force, pour rejoindre Kaboul depuis Kandahar. Durant la réunion au palais présidentiel, l’imposteur réitère ses conditions pour entamer des négociations. Mais personne ne songe à profiter de sa présence à Kaboul pour le présenter à d’anciens dignitaires talibans qui connaissent personnellement le mollah Mansour. «Il aurait simplement suffi de lui faire rencontrer l’actuel vice-ministre de l’Aviation. Ils avaient travaillé ensemble sous le régime taliban», confie Waheed Mujda, analyste au Centre d’études stratégiques de Kaboul. D’anciens responsables talibans, tels le mollah Abdul Salam Zaeef ou Wakil Mutawakil, ne sont pas non plus sollicités.

Il faudra une troisième réunion, organisée cette fois à Kandahar, pour que la supercherie soit découverte. Un responsable afghan y affirme qu’il a rencontré plusieurs fois le mollah Mansour et que l’homme du MI6 assis à la table est un imposteur. Celui-ci est pourtant laissé libre, certains employés du ministère de l’Intérieur restant persuadés que leur interlocuteur n’a pas menti. Le faux mollah quitte aussitôt l’Afghanistan et disparaît. Il a reçu, au total, moins de 100 000 dollars (70 300 euros), loin des centaines de milliers initialement évoqués. La somme lui a été remise en liquide, en trois fois, lors des réunions à Kaboul et à Kandahar.

Une manœuvre pakistanaise ?

Encore aujourd’hui, un doute subsiste : cet argent a-t-il servi à rémunérer un membre des services secrets militaires pakistanais ? Beaucoup, à Kaboul, en sont persuadés. «Je n’ai pas de preuve formelle mais je suis convaincu que c’était l’un de leurs agents, avance Amrullah Saleh. Quelles que soient leurs motivations - tester le système, évaluer notre connaissance des réseaux talibans ou simplement nous ridiculiser - ils ont réussi.»«Les Pakistanais ont voulu montrer une nouvelle fois qu’aucune négociation avec les insurgés n’était possible sans leur accord et sans qu’ils ne soient impliqués», ajoute Waheed Mujda.

A l’inverse, Arsallah Rahmani, vice-ministre durant le régime taliban, ne croit pas à une manœuvre pakistanaise. «Cet homme faisait simplement partie des talibans il y a plusieurs années. Il s’est ensuite reconverti dans les affaires à Quetta. Il y gère quelques magasins», explique l’actuel membre du Haut Conseil pour la paix, une instance créée par le gouvernement afghan pour lancer des négociations avec l’insurrection. L’ex-dirigeant taliban ne cache pas, toutefois, son embarras face à une affaire qui décrédibilise les tentatives de discussions. «Les médias en ont trop parlé. Ce n’est qu’un épisode parmi d’autres. Chaque jour ou presque, des talibans nous font savoir qu’ils sont prêts à négocier à titre individuel»,explique-t-il. Mais, parmi eux, aucun n’appartient à la direction du mouvement. «Ce ne sont que de simples combattants ou, au mieux, des commandants de districts. Il n’y a pas eu, jusqu’à maintenant, de discussions avec un dirigeant taliban du niveau du mollah Mansour,explique Waheed Mujda. Enfin, pas avec le vrai mollah Mansour», ajoute-t-il en souriant.

DessinMARCELINO TRUONG

Juliano Mer-Khamis, la mort d'un symbole à Jénine

Publié le 09/04/2011 à 00:39 par congodemocratie Tags : image gif 2010 homme article enfants background blog histoire film mort animaux mer

Juliano M Il voulait «armer nos jeunes de connaissance, de valeurs et de respect pour leur histoire, leur religion et leurs familles». L'acteur, homme de théâtre et militant des droits des Palestiniens, a été assassiné le 4 avril. - A Haifa, le 6 avril 2011. REUTERS/Nir Elias -
Acteur et homme politique Il avait tourné pour la télévision israélienne et pour de nombreux longs métrages étrangers, en particulier dans les deux films d’Amos Gitaï,film/fichefilm_gen_cfilm=25685.html" target="_blank">Kippour en 2000 et film/fichefilm_gen_cfilm=25685.html">Kedma en 2002 qui ont été projetés dans les salles françaises. Grand acteur, il s’était produit sur les planches des prestigieux théâtres de Beit Lessin et Habima. A la mort de sa mère, il avait repris le flambeau de la troupe théâtrale d’enfants de Jénine et avait réalisé en 2004 un documentaire, LesEnfants d'Arna, sur ceux qui devaient devenir plus tard des combattants des Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa, dont plusieurs devaient tomber sous les balles israéliennes. Il s’était donné comme objectif de permettre aux enfants du camp de réfugiés de Jénine de s’épanouir par le théâtre et de fuir l’atmosphère de guerre qui y sévissait.

Il avait concentré autour de lui les haines des deux camps protagonistes. Les Palestiniens, qui doutaient de sa loyauté, n’appréciaient pas l’influence pacifique qu’il cherchait à inculquer auprès des jeunes arabes. Les nationalistes israéliens voyaient d’un mauvais œil son militantisme pour les droits des Palestiniens et ses critiques permanentes contre la construction de colonies.

Son théâtre avait été rasé en 2002 lors de la deuxième intifada alors que des combattants s’y étaient retranchés pour échapper à Tsahal. Il a été reconstruit mais a été l’objet de deux incendies en 2009 de la part des activistes palestiniens qui n’appréciaient cet art importé de l’occident. Il s’était défendu des critiques dont il avait été l’objet en expliquant que sa tâche était de «responsabiliser nos enfants et les éduquer et pour construire un nouveau futur face à l’occupation israélienne… Le théâtre, le cinéma, les arts en général, sont essentiels au développement de l’enfant ainsi que de notre société afin que notre nation devienne forte, libre et indépendante».

Les Palestiniens l’accusaient aussi d’être contre la religion et de travailler pour la laïcisation de leurs enfants alors qu’il estimait œuvrer au contraire pour «armer nos jeunes de connaissance, de valeurs et de respect pour leur histoire, leur religion et leurs familles». Il avait décidé de s’engager politiquement en s’attaquant aux divisions parmi le peuple palestinien, et de militer pour les libertés dans le monde arabe. D’ailleurs ses dernières pièces, notamment l’adaptation de la Ferme des animaux de George Orwell, bousculaient les conservatismes.

Traitre pour les nationalistes

Les nationalistes israéliens le considéraient comme un traitre juif car, né de mère juive, il restait juif aux yeux de la loi rabbinique. Mais ils ne verseront aucune larme sur sa mort car, à leurs yeux, il œuvrait trop pour un dialogue israélo-palestinien et pour une solution pacifique au conflit israélo-palestinien. Il pensait pouvoir rapprocher les peuples grâce à l’art et à la culture.

Meïr Indor, président d’une association qui défend les droits des familles victimes du terrorisme, appelle le gouvernement «à ne pas considérer l’acteur comme victime du terrorisme». Il justifie sa position parce que «Juliano avait depuis longtemps adopté le narratif palestinien et n’avait cessé d’attaquer Israël sans se poser de questions. Il avait appelé à la lutte armée contre Israël, justifié les attentats-suicides, et prôné un Etat palestinien du Jourdain à la mer, dans lequel les juifs vivraient comme minorité soumise aux arabes musulmans».Juliano Mer-Khamis avait effectivement signé la pétition parue dans Le Monde sous le titre article/2010/11/17/boycotter-israel-une-lutte-pour-une-paix-juste_1440957_3232.html" target="_blank">«Boycotter Israël c’est lutter pour une paix juste».

Les forces de sécurité de l'Autorité palestinienne se sont engagées à retrouver les assassins de Juliano Mer-Khamis. Elles ont arrêté à Jénine quatre militants du Hamas suspectés d'être impliqués dans le meurtre de l'acteur arabe qui gardera cependant, même après sa mort, l’étiquette juive et israélienne puisqu’il sera inhumé, en Israël, au kibboutz Ramot Ménashé.

Jacques Benillouche

Côte d'Ivoire

Publié le 05/04/2011 à 10:15 par congodemocratie Tags : france pub image gif article background cadre afrique

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 04.04.11 | 14h32  •  Mis à jour le 04.04.11 | 22h49

gif); background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-color: transparent; float: right; text-indent: -9999px; margin-right: 25px; width: 76px; font-size: 9px; color: #afafaf; text-transform: uppercase; line-height: 11px; background-position: initial initial; background-repeat: no-repeat no-repeat;">SPONSORISÉS PAR

Les forces d'Alassane Ouattara ont repris l'offensive, lundi 4 avril, contre les troupes de Laurent Gbagbo à Abidjan, précipitant l'entrée en lice des forces militaires de l'ONU sur place. Une colonne de plusieurs dizaines de véhicules, munis de mitrailleuses lourdes et remplis de soldats pro-Ouattara a pénétré en début d'après-midi dans la capitale économique ivoirienne, entraînant une reprise des combats.

Des hélicoptères français et de la mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (Onuci) ont ensuite bombardé le palais et la résidence de Laurent Gbagbo, ainsi que les camps militaires d'Agban et d'Akouédo, contrôlés par les forces pro-Gbagbo. "Des moyens ont été engagés contre plusieurs objectifs : des armes lourdes dans des casernes et un détachement de véhicules blindés équipés de canons et de lance-roquettes", a précisé Thierry Burkhard, porte-parole du ministère de la défense. Toussaint Alain, conseiller de Laurent Gbagbo à Paris, a peu après dénoncé "des actes illégaux" et une "tentative d'assassinat"contre Laurent Gbagbo.

INTERVENTION FRANÇAISE SUR DEMANDE DE L'ONU

Les bombardements de lundi soir sont intervenus après constatation, par les troupes de l'ONU, "des actions de forces par armement lourd utilisé contre la population civile", toujours selon Thierry Burkhard. Ils s'inscrivent en cela dans le cadre de la résolution 1975 du Conseil de sécurité des Nations unies. Les "Forces impartiales [qui rassemblent l'Onuci et la force française Licorne] ont tiré sur les camps militaires d'Agban et d'Akouédo ainsi que le palais et la résidence présidentielle", a expliqué le porte-parole de l'Onuci, Hamadoun Touré.

image/2011/04/04/540x270/1503051_3_8753_le-camp-militaire-d-akouedo-a-abidjan-apres.jpg" alt="Le camp militaire d'Akouédo, à Abidjan, après le bombardement des forces de l'ONU contre les forces pro-Gbagbo, lundi 4 avril." /> Le camp militaire d'Akouédo, à Abidjan, après le bombardement des forces de l'ONU contre les forces pro-Gbagbo, lundi 4 avril.AFP/STR

 

L'Elysée avait annoncé qu'elle autoriserait l'armée française à participer aux opérations militaires de l'Onuci, après demande "urgente" du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, dans une lettre adressée dimanche à Nicolas Sarkozy. Le président français y a répondu favorablement (.pdf) : "Je considère, comme vous, que la protection des civils menacés en Côte d'Ivoire est une urgente nécessité, parallèlement aux efforts politiques de l'ensemble de la communauté internationale visant à résoudre la crise actuelle", a-t-il écrit à Ban Ki-moon.

Le secrétaire général de l'ONU a précisé que les frappes visaient à protéger les civils et non à s'attaquer au président sortant Laurent Gbagbo. "Laissez-moi souligner que l'Onuci n'est pas partie prenante dans ce conflit", a précisé M. Ban.

Ces opérations militaires françaises, deux semaines après l'ouverture d'un front en Libye, s'ajoutent à la mission de protection des ressortissants français à Abidjan par la force Licorne sur place, qui compte 1 650 hommes et dont les effectifs ont doublé en une semaine. Lundi soir, le Quai d'Orsay annonçait afrique/article/2011/04/04/cote-d-ivoire-au-moins-deux-francais-enleves-a-abidjan_1503042_3212.html">l'enlèvement de cinq personnes, dont au moins deux Français, dans un hôtel du quartier du Plateau, près du palais présidentiel, au cours d'une attaque des forces pro-Gbagbo.

LES PRO-OUATTARA VEULENT "UNE OFFENSIVE RAPIDE"

Peu avant, le porte-parole de Guillaume Soro, le premier ministre d'Alassane Ouattara, expliquait que les troupes en faveur du candidat reconnu président par la communauté internationale sont entrées "à 13 heures (15 heures à Paris)"au nord d'Abidjan. "[Nos] mouvements ont commencé à travers quatre grands corridors. Nous sécurisons pendant notre passage. L'objectif, c'est de converger vers le Plateau [quartier centre d'Abidjan] et Cocody [quartier nord]", avait précisé le porte-parole de Guillaume Soro. L'offensive "devrait connaître une accélération dans les heures qui viennent. (...) On avance tranquillement"annonçait-il, alors que des tirs et des explosions étaient entendus dans la ville et depuis le quartier du Plateau.

 

 

Depuis jeudi, après quatre jours d'une progression fulgurante du nord vers le sud de la Côté d'Ivoire, plusieurs centaines de troupes des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI, pro-Ouattara) sont massées à la périphérie nord d'Abidjan. Le commandant des troupes pro-Ouattara, Issiaka "Wattao" Ouattara, a affirmé disposer de 4 000 hommes, auxquels s'ajouteraient 5 000 hommes déjà présents dans la ville.

Les hommes de Laurent Gbagbo tiennent des positions autour du palais présidentiel (quartier administratif du Plateau), de la résidence officielle de Gbagbo (quartier de Cocody) et du siège de la RTI, la télévision d'Etat. Dimanche et lundi matin, seuls quelques tirs sporadiques d'armes lourdes étaient entendus sur place, alors qu'Abdijan est le théâtre de combats et de pillages depuis jeudi soir, et que sa population connaît de graves difficultés pour s'approvisionner en eau et en nourriture.

Cette reprise des combats intervient au lendemain des annonces de Guillaume Soro, pour qui la situation était "désormais mûre" pour une offensive "rapide". Au cours du week-end, le camp d'Alassane Ouattara avait réclamé à plusieurs reprises une "forte implication de la France" et de l'ONU.

Présidentielle congolaise

Publié le 27/03/2011 à 04:18 par congodemocratie Tags : politique afrique

Des détails qui n'en sont pas

Dès le lendemain de l’entrée en fonction de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), le 3 mars, son président, Daniel Ngoy Mulunda, a annoncé la publication prochaine d’un nouveau calendrier électoral. La date du 27 novembre 2011, décidée en août dernier, enfreint la Constitution, qui prévoit la tenue du scrutin quatre-vingt-dix jours avant l’expiration du mandat du sortant, soit en septembre 2011. Il faudrait donc avancer le vote. Mais un autre problème se poserait alors?: l’inscription sur les listes. Effective dans 3 provinces sur 11, elle accuse déjà un retard considérable. Autre préoccupation?: la sécurisation du vote. Pour éviter que le perdant refuse la défaite, l’opposition compte profiter du renouvellement du mandat de la mission de l’organisation des Nations unies pour la stabilisation de la RDC (en juillet prochain), qui, en matière électorale, doit apporter son soutien technique et logistique à l’organisation des scrutins. Vital Kamerhe et François Muamba souhaitent qu’il inclue la sécurisation du scrutin, et notamment la certification des résultats. Tous deux comptent sensibiliser les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et effectuer une tournée à New York en ce sens, avec l’UDPS.

22/03/2011 à 09h:26 Par Marianne Meunier

Jeune Afrique


Présidentielle en RDC : tous contre Kabila ?

Publié le 27/03/2011 à 04:06 par congodemocratie Tags : image homme article background texte cadres congo afrique photos


De gauche à droite : Vital Kamerhe, Etienne Tshisekedi et Jean-Pierre Bemba.
22/03/2011 à 09h:23
Par Marianne Meunier
Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Imprimer Envoyer Partager cet article
De gauche à droite : Vital Kamerhe, Etienne Tshisekedi et Jean-Pierre Bemba.

Iront-ils ensemble ou pas?? Dans l’opposition congolaise, chacun estime avoir ses chances. Tout en étant bien conscient du danger qu’il y aurait à affronter Joseph Kabila en ordre dispersé dans une présidentielle à un seul tour.

Le risque ou la sagesse?? Depuis deux mois, ce dilemme embarrasse l’opposition en RDC. Il n’est pas vain, puisqu’il a pour enjeu le fauteuil présidentiel, confortable dans un pays de 65 millions d’habitants au sous-sol gorgé de richesses.

Un bref retour en arrière s’impose. Par souci d’économies et pour préserver la paix (raisons officielles) ainsi que pour permettre à Joseph Kabila de rester à la tête de l’État (raison officieuse), son entourage a imaginé une parade. En janvier, il a soumis au Parlement un projet de révision de la Constitution. Adopté malgré le boycott d’une centaine de députés de l’opposition, le nouveau texte prévoit que l’élection présidentielle, pour le moment fixée au 27 novembre prochain (voir encadré), ne comporte qu’un seul tour au lieu de deux. En clair, le vainqueur de la première manche sera le vainqueur tout court. Même au coude-à-coude, le numéro deux n’aura pas de seconde chance.

Malgré une combativité affichée, les nouvelles règles du jeu laissent perplexes les principaux candidats de l’opposition. Doivent-ils adopter une stratégie de candidature unique face à Joseph Kabila?? C’est, à première vue, l’option de la sagesse, car elle permettrait d’opposer l’adversaire le plus fort qui soit au chef de l’État sortant. Mais l’option du risque est encore loin d’être écartée?: que chacun se présente, sûr qu’il est de pouvoir l’emporter face à un président desservi par son bilan, quitte à risquer une dispersion des voix.

Candidat déclaré, Étienne Tshisekedi se voit en rassembleur. Lors d’une conférence de presse, le 20 février, le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a lancé « un vibrant appel à toutes les forces de l’opposition pour s’unir autour de [lui] ». À 79 ans, le « Sphinx de Limete » – son surnom, qui renvoie à la commune de Kinshasa, où il réside – entend conserver son statut d’opposant en chef, construit sous le « règne » de Mobutu Sese Seko. « Sa lutte de trente ans fait de lui une personnalité à aura nationale et internationale, dit son directeur de cabinet et porte-parole de l’UDPS, Albert Moleka. Au niveau de l’opposition, il est le seul candidat qui puisse battre Kabila. » Soucieux, toutefois, de ne pas faire passer Étienne Tshisekedi pour un autocrate, Albert Moleka ajoute cette nuance?: « Une candidature unique, nous ne sommes pas contre, mais l’UDPS s’est toujours battue pour la pluralité. »

Un mariage de raison

L’appel du « Sphinx » n’emballe pas le Mouvement de libération du Congo (MLC). « Étienne Tshisekedi est une personnalité qui appartient au passé, estime François Muamba, secrétaire général du parti et ancien de l’UDPS. Il veut achever une œuvre alors que le Congo a besoin d’en commencer une. » Avec 64 députés et 17 sénateurs, le MLC est le premier parti d’opposition. Forts de ce statut, de nombreux cadres n’accepteraient pas de voir leur formation s’effacer devant l’UDPS, absente du Parlement pour avoir boycotté les élections de 2006. « Ce que les cadres attendent du MLC, c’est l’affirmation de notre leadership, poursuit François Muamba. Nous avons toujours été sur le terrain. Nous avons fait la guerre, négocié la paix, participé à la transition, nous sommes allés à une élection?! » Le secrétaire général du MLC reconnaît cependant la nécessité d’un « mariage de raison » au sein de l’opposition.

Mais une crise de paternité empêche le parti de prétendre incarner une candidature unique. Accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, son fondateur et chef charismatique, Jean-Pierre Bemba, comparaît devant la Cour pénale internationale depuis novembre dernier. Son procès pourrait avoir pris fin en novembre prochain, mais une procédure d’appel – quel que soit le verdict – devrait maintenir Bemba en détention. En l’absence de condamnation définitive, le Chairman peut en théorie se présenter à la présidentielle. Depuis sa cellule, à La Haye, il communique avec des proches qui laissent planer cette éventualité. Mais, derrière les barreaux, Jean-Pierre Bemba serait alors un candidat fantôme.

Le MLC doit désigner son candidat lors de son congrès, prévu en avril. Si Jean-Pierre Bemba est déclaré « empêché », François Muamba, président par intérim, prendra la relève. Mais ce dernier, moins charismatique que le numéro un du MLC et originaire du Kasaï oriental, fief incontesté d’Étienne Tshisekedi, ne peut jouer les dénominateurs communs à l’échelle de l’opposition. Quant aux fans, ils pourraient provoquer une division au sein du parti si « Jean-Pierre » n’était pas désigné candidat.

Pas le droit à l’erreur

Troisième prétendant, Vital Kamerhe n’affiche pas d’intentions de prendre les rênes des anti-Kabila dans la course électorale. Son arrivée dans le camp adverse est récente. Jusqu’en mars 2009, cet ancien directeur de campagne de l’actuel chef de l’État présidait l’Assemblée nationale. Tombé en disgrâce pour avoir dénoncé une opération militaire conjointe avec le Rwanda – dont il n’avait pas été informé –, il a créé son parti, l’Union pour la nation congolaise, et rejoint l’opposition. Son charisme y est reconnu, mais il doit encore construire son aura d’opposant face à un Tshisekedi ou au MLC. Il reconnaît que « l’opposition n’a pas droit à l’erreur ». Il en appelle à une union de l’opposition mais refuse de « personnaliser ». Ses préconisations?: une entente autour d’un « socle commun de priorités », qui permettra ensuite de définir un « partage des tâches ». « C’est seulement à partir de cette étape que nous pourrons dire c’est celui-là ou celui-ci », ajoute-t-il. Vital Kamerhe n’exclut pas qu’il y ait dans un premier temps « plusieurs candidats de l’opposition », puis « qu’ils se réunissent un mois avant le scrutin pour en choisir un ». Un moyen, selon lui, de prendre l’adversaire de court. « Chaque candidat doit être disposé à coopérer », explique-t-il. Les 20 et 21 février, Vital Kamerhe a rencontré Étienne Tshisekedi. Et de préciser?: « Je suis en pourparlers avec Jean-Pierre Bemba et je vois aussi François Muamba. »

Président du Sénat et membre de l’opposition, Léon Kengo wa Dondo observe à distance et s’interroge. L’ancien Premier ministre de Mobutu pourrait lui aussi être candidat. « Sa décision n’est pas prise, dit un proche, il n’y a encore ni loi électorale, ni calendrier, ni certitude sur la sécurisation du scrutin ! » Originaire de la province de l’Équateur comme Jean-Pierre Bemba, il pourrait profiter de la mise hors jeu de ce dernier. Mais, selon la même source, « une candidature unique n’est pas une nécessité. Si Kabila a fait la révision constitutionnelle, c’est qu’il n’est pas sûr de l’emporter ». Le président du Sénat attend que les règles du jeu soient fixées pour se prononcer, tandis que les candidats déclarés hésitent à remiser leurs ambitions personnelles. « Il y a une prise de conscience et une confiance à construire », résume un observateur.

Jeune Afrique

Congo et le génocide au Rwanda

Publié le 27/03/2011 à 03:28 par congodemocratie Tags : congo livre

À vous de juger

lire  le livre de Robert  philipo  candidat du parti  Québécois en 2007(Canada)   surCongo et génocide au rwanda vis et versa:ca ne  s'est pas passé comme ca  à Kigali( 2003)

voir sur Youtubewww.youtube.com/watch?v=05-tpd0u07w

La révolution masquée de Benghazi !!!

Publié le 27/03/2011 à 03:02 par congodemocratie Tags : internet papier carte voyage photos france 2010 article

La France préparait depuis novembre le renversement de Kadhafi.

Selon le journaliste de la droite libérale italienne Franco Bechis, la révolte de Benghazi aurait été préparée depuis novembre 2010 par les services secrets français. Comme le remarque Miguel Martinez du site internet progressiste ComeDonChisciotte, ces révélations, encouragées par les services secrets italiens, doivent se comprendre comme une rivalité au sein du capitalisme européen.

Le Réseau Voltaire précise que Paris a rapidement associé Londres à son projet de renversement du colonel Kadhafi (force expéditionnaire franco-britannique). Ce plan a été modifié dans le contexte des révolutions arabes et pris en main par Washington qui a imposé ses propres objectifs (contre-révolution dans le monde arabe et débarquement de l’Africom sur le continent noir). La coalition actuelle est donc la résultante de ces ambitions distinctes, ce qui explique ses contradictions internes.

 

Première étape du voyage, 20 octobre 2010, Tunis. C’est là qu’est descendu avec toute sa famille d’un avion de Libyan Airlines, Nouri Mesmari, chef du protocole de la cour du colonel Muhamar Kadhafi. C’est un des grands perroquets du régime libyen, depuis toujours aux côtés du colonel.

 

Le seul -comprenons-nous- qui avec le ministre des Affaires étrangères Moussa Koussa avait un accès direct à la résidence du raïs sans avoir à frapper (avant d’entrer, NdT).

 

Le seul à pouvoir franchir le seuil de la suite 204 du vieux cercle officiel de Benghazi où le colonel libyen a accueilli avec tous les honneurs le Premier ministre italien Silvio Berlusconi pendant la visite officielle en Libye. Cette visite de Mesmari à Tunis ne dure que quelques heures. On ne sait pas qui il rencontre dans la capitale où la révolte contre Ben Ali couve sous la cendre. Mais il est désormais certain que dans ces heures-là et dans celles qui ont immédiatement suivi, Mesmari jette les ponts de ce qui, à la mi-février, allait devenir la rébellion de la Cyrénaïque. Et prépare l’estocade contre Kadhafi en cherchant et obtenant l’alliance sur deux fronts : le premier est celui de la dissidence tunisienne. Le second est celui de la France de Nicolas Sarkozy. Et les deux alliances lui réussissent.

 

C’est ce dont témoignent des documents de la DGSE, le service secret français, et une série de nouvelles fracassantes qui ont circulé dans les milieux diplomatiques français à partir de la lettre confidentielle, Maghreb Confidential (dont il existe une version synthétique et accessible payante).

 

Mesmari arrive à Paris le lendemain, 21 octobre. Et il n’en bougera plus. En Libye il n’a pas caché son voyage en France, puisqu’il a emmené avec lui toute sa famille. La version est qu’à Paris il doit subir un traitement médical et probablement une opération. Mais il ne verra pas l’ombre d’un médecin. Ceux qu’il verra seront par contre, tous les jours, des fonctionnaires des services secrets français.

 

L’ex compagnon de Kadhafi, Nouri Massoud El-Mesmari, a fait défection le 21 octobre 2010. Il vit aujourd’hui sous protection des services secrets français. La réunion. On a vu de façon certaine au début du mois de novembre, entrer à l’Hôtel Concorde Lafayette de Paris, où Mesmari réside, d’étroits collaborateurs du président français. Le 16 novembre, une file de voitures bleues est devant l’hôtel. Dense et longue réunion dans la suite de Mesmari. Deux jours plus tard une dense et étrange délégation française part pour Benghazi. Avec des fonctionnaires du ministère de l’Agriculture, des dirigeants de France Export Céréales et de France Agrimer, des managers de Soufflet, de Louis Dreyfus, de Glencore, de Cani Céréales, Cargill et Conagra.

 

Expédition commerciale, sur le papier, pour essayer d’obtenir à Benghazi justement de riches commandes libyennes. Mais se trouvent aussi dans le groupe des militaires français, déguisés en hommes d’affaire.

 

À Bengazi ils vont rencontrer un colonel de l’aéronautique libyenne indiqué par Mesmari : Abdallah Gehani. Il est au-dessus de tout soupçon, mais l’ex-chef du protocole de Kadhafi a révélé qu’il était prêt à déserter et qu’il a aussi de bons contacts avec la dissidence tunisienne.

 

L’opération est menée en grand secret, mais quelque chose filtre jusqu’aux hommes les plus proches de Kadhafi. Le colonel se doute de quelque chose. Le 28 novembre, il signe un mandat d’arrêt international à l’encontre de Mesmari. L’ordre arrive aussi en France à travers les canaux protocolaires. Les Français s’alarment et décident de suivre l’arrêt de façon formelle.

 

Quatre jours plus tard, le 2 décembre, la nouvelle filtre justement depuis Paris. On ne donne pas de nom mais on révèle que la police française a arrêté un des principaux collaborateurs de Kadhafi. La Libye, au premier abord, retrouve son calme. Puis apprend que Mesmari est en réalité aux arrêts domiciliaires dans la suite du Concorde Lafayette. Et le raïs commence à s’agiter.

 

La colère du raïs. Quand arrive la nouvelle que Mesmari a demandé officiellement l’asile politique à la France, la colère de Kadhafi éclate, il fait retirer son passeport même au ministre des Affaires étrangères, Moussa Koussa, accusé de responsabilité dans la défection de Mesmari. Il essaie ensuite d’envoyer ses hommes à Paris avec des messages pour le traître : « Reviens, tu seras pardonné ». Le 16 décembre, c’est Abdallah Mansour, chef de la télévision libyenne, qui essaie. Les Français l’arrêtent à l’entrée de l’hôtel. Le 23 décembre d’autres Libyens arrivent à Paris. Ce sont Farj Charrant, Fathi Boukhris et All Ounes Mansouri.

 

Nous les connaîtrons d’avantage après le 17 février : parce que ce sont justement eux, avec Al Hadji, qui vont mener la révolte de Benghazi contre les miliciens du colonel.

 

Les trois sont autorisés par les Français à sortir dîner avec Mesmari dans un élégant restaurant des Champs-Élysée. Il y a aussi là des fonctionnaires de l’Élysée et quelques dirigeants des services secrets français. Entre Noël et le Jour de l’an paraît dans Maghreb Confidential, la nouvelle que Benghazi est en ébullition (à ce moment-là personne ne le sait encore), et aussi quelques indiscrétions sur certaines aides logistiques et militaires qui seraient arrivées dans la seconde ville libyenne, en provenance justement de la France. Il est désormais clair que Mesmari est devenu un levier aux mains de Sarkozy pour faire sauter Kadhafi en Libye. La lettre confidentielle sur le Maghreb commence à faire filtrer les contenus de cette collaboration.

 

Mesmari est nommé « Libyan Wikileak », parce qu’il révèle un après l’autre les secrets de la défense militaire du colonel et raconte tous les détails des alliances diplomatiques et financières du régime, en décrivant même la carte du désaccord et les forces qui sont sur le terrain. À la mi-janvier, la France a dans les mains toutes les clés pour tenter de renverser le colonel. Mais il y a une fuite. Le 22 janvier, le chef des services secrets de Cyrénaïque, un fidèle du colonel, le général Aoudh Saaiti, arrête le colonel d’aviation Gehani, référant secret des Français depuis le 18 novembre.

 

Le 24 janvier, il est transféré dans une prison de Tripoli, accusé d’avoir créé un réseau social en Cyrénaïque, qui faisait les louanges de la contestation tunisienne contre Ben Ali. Mais c’est trop tard : Gehani a déjà préparé la révolte de Benghazi, avec les Français.

Article de Franco Bechis...

 

Un je t'aime moi non plus entre un guide et un président.

DERNIERS ARTICLES :
Le Ballon d'or du Mondial fondu en lingots par la Camorra
Maradona veni Messi vici Selon le quotidien italien Il Corriere del Mezzogiorno, le Ballon d’or de la Coupe du monde de football 1986, remis à Diego Maradona, a fini fon
comment Gbagbo a joué avec les nerfs de Sarkozy
A LA UNE Par François Krug | Eco89 | 12/04/2011 | 19H53 Partager: Changer mon statut sur 'Twitter' Partager sur 'Facebook' Partager sur 'del.icio.us' Des câbles
Pourquoi le temps passe-t-il si vite ?
Avez-vous remarqué comme le temps s’accélère ? Lorsque vous étiez enfant, souvenez-vous de ces vacances d’été qui n’en finissaient pas, de Noël qui était encore si lo
L’imposteur de Kaboul
ENQUÊTE Durant des mois, un inconnu s’est fait passer pour un haut dignitaire taliban prêt à négocier avec le régime de Karzaï avant de disparaître. Retour sur une superc
Juliano Mer-Khamis, la mort d'un symbole à Jénine
Juliano M Il voulait «armer nos jeunes de connaissance, de valeurs et de respect pour leur histoire, leur religion et leurs familles». L'acteur, homme de théâtre et milit
forum